Notre passage au Musée de l’Afrique Centrale à Tervuren .
Notre matinée :
Nous sommes rentrés dans ce grand musée où notre guide nous attendait. Ensuite, nous nous sommes arrêtés devant la pirogue qui était juste à notre droite. Elle nous a expliqué qu’on pouvait y mettre quatre-vingt personnes. Elle nous a demandé si nous n’avions rien remarqué de spécial sur cette pirogue. Il y avait différents dessins sur les pagaies et elles étaient de tailles différentes.
Puis, nous avons observé une caisse de résonance en forme d’antilope. Nous lui avons demandé comment les africains avait fait pour construire cet instrument. Elle nous a expliqué qu’à l’aide d’un tisonnier rougi par le feu et un linge humide, il creuse le bois Nous avons découvert que l’antilope représentait le fait que le message arrivait rapidement dans les autres villages. Il pouvait aussi être sculpté en forme de buffle pour représenter que les messages ne déviaient pas de leur trajectoire.
Après, nous nous sommes dirigés vers l’homme léopard parce que cela nous intéressait d’avoir des informations sur ce personnage. Cet homme léopard faisait partie d’une milice secrète qui faisait sa propre loi en tuant des personnes dans leur sommeil. Il se faisait passer pour un léopard en utilisant le mimétisme : la peau, des griffes et des empreintes de patte de léopard. Je trouvais ça très astucieux même si c’était utilisé dans un mauvais but.
Je me suis bien amusé pendant la visite parce qu’on pouvait toucher certains instruments pendant le jeu, et quand nous sommes montés à l’étage nous avons pu jouer avec les instruments.
Arnaud.
Après midi : rendez-vous avec notre très chouette guide Dominique
Tout d’abord, nous avons palpé des instruments dans des boites noires. Ensuite, elle nous a demandé de rechercher ces instruments, à partir de photos, dans les vitrines de musée.
Juste après, elle nous a emmenés au troisième étage et nous avons regardé un reportage sur les danses traditionnelles et contemporaines africaines.
Un peu plus tard, nous avons participé à un atelier de percussions. Nous avons essayé plusieurs instruments : le djembe, les maracas, le balafon, le dum-dum, le tam-tam d’eau, la sanza, les claves, le shékéré (calebasse). La puissance du son était incroyable. L’animateur nous a appris que le mot « Djembé » signifie « Tais-toi je suis présent » car le son du djembé est tellement fort qu’on ne peut mener une conversation.
C’était très sympathique !
S.
Une belle expérience .
Notre guide nous emmène dans une immense salle où règne une forte chaleur, on se croirait presque en Afrique. Nous nous installons et commençons à regarder diverses danses ainsi que des instruments d’Afrique sur un grand écran. Ensuite, vient le tour de la danse des bottes. Nous voyons un homme frapper des pieds et des mains en rythme, créant une musique grâce au bruit de ses bottes en caoutchouc. Cette danse est née en Afrique du Sud dans les mines d’or, les travailleurs s’en servaient comme moyen de communication et de détente. Maintenant, c’est à notre tour, nous devons l’imiter ! J’ai peur de me tourner en ridicule mais je me donne du courage et je me lève.
Nous sommes quatre à nous essayer à cet exercice, mais petit à petit un éducateur et un jeune se découragent, nous ne sommes donc plus que deux. J’ai envie de continuer mais pourtant quelque chose me dit qu’il faut que je suive le mouvement, que si les autres n’en sont pas capables je n’y arriverai sûrement pas , il vaut mieux arrêter que de se planter et devoir subir la déception et les remarques déplaisantes . Allais-je écouter mes désirs ou mes peurs ?
Je suis lancée dans le mouvement, je ne peux pas m’arrêter maintenant, je balaye ces pensées et continue, même si je ne l’ai sûrement pas fait parfaitement, j’étais fière de moi. J’était allée jusqu’au bout, sans me soucier des autres et en me faisant plaisir.
M.
Ecrit le 16 mars 2012 /// SAS'travaille - pas de commentaire.





























